MELTING POT DE MORCEAU CHOISIT DU MONDE DIPLO CHARLIE ET LE CANARD EN VERSION HP AIR PODS ECOUTEURS FILS HANDI BLIND ACCESS…​

1188TE
3L MosDe diplomatigae
S c laden dop
Ls ches E
L’ énigmatique silence africain
de la peremie pqge)
t pas fa
Giana t ailleus
Mme si nn e peut excuser un tel a
auat
i Bowwerun selant d’expbcation si la catastrogbe avait eds un trs court laps de tepes Or c’est ea raison me de sa duee- de dibut avnil à mijuet-que ‘on parle des scen as du Rwanda (L3s à popos da gnocide des lutsis Cola veut dire que si, a Magputa, Abuljan ou Abuja, les dacideurs ont d’abend pu ête peis de court, ils ont eu plus de os s pour se ressaisit ls ne 1at pas at Enjuin 1994 le mois le plus meurtier, IrOganisation de T’unité afhicaine (OUA)a tc come si de nen a ctat, so ct anucl a Tumis, sas mke juger necessare d ct ason ondire du
r la situaion u pays
de IEut ginocidaire
Bext vai que la fin de [aparthesd venait d Ctre otficialisée
acrcdune ngue lulie otoUA avast joué un r
majeu Elle cntendat donc celebrer cetie vctoure a travers la personne de Nelson Mandela. présent à Tunis. Mais c’est haz, le premier presadent démacratiquement clud’Afique du Sad qui a save I hoeneur du continent en intervenant, délb- bérement bos sujet de mamikre fracassante a Ce qud est en de se paser au Abwunda est ane honte pour nous toss Nos deonsprouve par des actes comcrets notre volonté dy runiet qu relate l’épi- provoque a Taesprit de Fachoda pregné de
s
suivante:eMandea Saxons fourmer leur nez dans pos affairesI
Anglo-
DES GENOCIDAIRES REFUGIES
EN AFRIQUE DU SUD,
AU KENYA, AU ZIMBA BWE…
Prunier, alors membre du secrétariat international du Parti
ocalisie, se touve aux premidres loges-et prodigue mèm des conseils-quand se monte en catastrophe l’opération a Turquotse, de tnste mémoire. ll voit tres bien qu ils’agit surtout de prendre de vitesse d eventuelles troupes sud-afn- caines Désireux de donner une appurence de larce mulula- térale à s0n expéditbon militano-bumanitaire, Pans na cependant pas reussi,pour une fo1s, a faire entrer dans la combine les
du canp. Meme ie Sénégal, ami deS, operalions extérieures Puc trentaine
A Qusiennes
lnes, atfectés d’ailleurs auy tiches
Pour sa part, I’OUA essaiera plus tard de faire amende honorable en cOrmmanditant un rapport a un groupe nternmational d eminentes person
S e c lasire, ancicn president du Botswana, et dont faisaicent partie, entre autres, M Ellen Johnson Sirleat, directnice régionale du Programme des Nations unies pour le developpement (PNUD) et future présidente du Liberia, Lisbet Palme. psychologue suédoise et veuve du premier ministre Olof Palme, le Canadien Stephen Lewis, directeur adjoint du Fonds des Nations unies pour l’entance (Unicef), et le général Amadou Toumani Touré, futur prèsident du Mali
pport sans doute un des meileurs sur cette sombre page de Stacheve en juiliet 2000 et s intitule significativement
histoi Rwan (page 229) cet aven dn eEn tant qu’A
PPet9. On y trouve
nda, et la communauté internationale devrait étre hantée elle Cetait une véritable autocritique et, en tant que telle, elle était iome
pcc, meme si tout cela restait finalement bien dérisoire au r tmmensite de la perte : pendant cent jours d alilee, chaque jour de silence de l’OUA avait coûté la vie à dix mille innocents
La leçon de Desmond Tutu
eUn an apres I’investiture du nouveau ge rwandais, en juillet 1995, l’archevéque sud-africain Desmond Tulu vint prononcer un serhon dans un stade A Kigali differentes, des races differenles, des Cultures differentes.(…) Vous etes lous nOs parler la méme langue EIJ essate de decOVrir ce Y avons ict dans nOs feleS nsistance dc Tutd bu voulait une
(.). En Afrique du Sud, dit-il, on av
yallt ,des langues
n dc tef4fricaim wlhda n etait n’avaient rien fait de plus que quiconque no s
dreter le
Benocide. Ii étail donc étrange de s’entendre c
Cpepetre par des Rwandais contre d’autres Rwa elait un crime contre la fierie et le progres de l’Afrique, que la honte qu’ il suscitait etait une attaire privée africaine plutot que l’opprob du monde entier »
12
Philip Gourevitch, Nous avons le plaisir
de vous informer que, demain, nous Serons
avec nos familles Chroniques rwandaises, Denoel, Paris, 1999
COLLIN SEKAJUGO.-Spodlights (Sous les projecteurs), 2019
uo qu l en soit, les Etats atncains, pris individuellement, ne se sont
cs concluslots du rapport. Ils n’ont par S a plesence sur leur sol de ogapc de lus ugice
euy ui pora génocidaire m en Belgique et en Eranen intemationale demeurent auioud’h Onnent, que ce soit en Afriaue dha Sud
Dc s est pas uniqu
J
t sur le
ucihenl en République démocratique du Conoo (Rm le besoin de dissimuler leur identité : M. Félicien Kabuga France et dy étre arrèté, en mai 2020 à Asnières-sur-Seine
Leur sentument de quiétude est partois tel qu ils n eprouvent ihcthe pas
cie hancier du génocide », fut longtemps protégé par les autorités ZAmbabweennes, puis kényanes, avant d’allet retrouver sa famille en
Ioutefois, les anciennes colonies françaises sont, pour des raisons olitiques evidentes, le choix premier des assassins en fuite. Iis sont particulièrement bienvenus au Gabon ou aul Cameroun-pays oua fina- ement éte cueilli le colonel Théoneste Bagosora, considere comme le cerveau du genocide, condamné pour génocide et crimes contre l’hu- e pulre tmbunal penal international pour le Rwanda (TPIR) en A NDJamena, en 2000, mes anmis et moi avons appris, a l’issue 1 une manilestation Iitteraire intitulèe «Rwanda : ecrire par devoir de
recheroh Dire », queTun de ceux qui avaicht pris part a nos debats était S de Dakar, qu’a été arete en novembre 2001 le colonel nlaine
iR. Entin, c’est à Thies, petite ville à
une
loys Simba, dit «le boucher de Muramb». Il vivait sous la discrète
orotection de I le la Fédératio demande
ganlsulion nationale dcs dlrolls de I’homme, qui dépend internationale des droits de I Thomme (FlDH). Sans la
de
procureure Carla Del Ponte,
uh aurait sane Se ct, dit-on, énergiqu
oule jamais été livré au TPIR.
Ansi, sur la question du Rwanda, la tailiile politiquc et morale des COso ttant sur le seul dilns le cas des fran- ue sujet que ce con Pas. I1 est ll sur T’Afrique mais on peut néan uler un pnts. ocrltquics qjul avaicnt suivi la fin de la gucthc oc iJcu otique
Etats afr
pte des e lotale, Se pones, terrorisés à l’idée de icher Paris ? Certainer ue plus en plus difficile, sur qu
es cfrements de prési
urtout quc la « solution finale » rwandaise n’a pas i ma
Oserver
genoclde a pourtant eu lieu au moment où, à la faveur ddes t
Ouvelles avait lihéo ues pays atncains. L emergence da c Cprencilsion, par un public micux informe, des cojeux du dirame
plrole et l’on pouvait en attendre une plus claire C ach cte. La presse, devenue cerfes plus fibre, ne s’aventure s de la politique local.cles nationalcs. Pour to ce qul ne releve u u AssoOCTatcd Press. Les jourmaux télèvises, Culx, se contentent de e.Les radios pei agcs ct ntaires de TFI ou BBC), Radio Fralee emationale (RF)
ue Denoilement les dépéche pchdre en fin d’émission durant le génocide-compléte
jar
c,Clfe continue aujouru tal chcore a recopier Agence France-Ffesse (AFP), de Reuters
sctant- cti
ierement été ada, la British
Corporation (BD
et La Voi de l’Amérique restent, avec tous ies biais queI on
suspecter, les seules sources d intommation
n est cependant plus possible aujourd hu d ‘invoquerl’ex- CUse deI gnorance En etlet., peu de tragedies de notre temps atncatnes ou pas, ont étë aussi séneusement efudiees que ie
u Rwanda. On ne compte plus les publ
tdes journalistes sur le sujet, theätre. parler Un
genocde
a
s linéraires et des picces
grand travanl s ‘effectue egalement sur les reseau SOCTaLN
COMME SI LE CARNAGE
DONNAIT RAISON AUX RAcISTES
C’est donc ailleurs qu’il faut chercher les raisons de vingt- r’apathie africaine. A Dakar, Nairobi ou ements du Rwanda ont surtout ete vecus
nt camage interethnique donnant, helas, in aus racistes. Les images de centaines de miliers de
ns nourrissant au soleil ou jetés dans le Nyabarongo, de femmes éventrées, de bébės jetes vivants dans tcs atrnes ct de chiens en train de se repaitre de cadavres ctaient quasi surréelles, et il est en un sens comprehensible que T’Alnque,
prise de honte, ait sur le moment detourme le regard. Cete attitude, qui a peul-étre surtout à voir avec ce quet ecrivaine
rwandaise Yolande Mukagasana appelle la «peur de savoir (5)», a ete observee dans tous les graves contits
survenus en Afnque, de la guerre cIvile au Liberia aux troubles actuels en Ethiopie et au Mali. A la longue, les pays atricains
deviennent, sans mème en avoir conscicnce, lortement etran- gers les uns aux autres. Et les trontieres dans les tetes sont celles heritees de la colonisation. Cette confusion mentale
n’aide pas à faire la part des choses. C’est ainsi que, chez
nombre intellectuels d atricains, la lecture du gènocide des Tutsis est encore de nos jours faussee paLr une sourde hostilite
au prèsident Paul Kagame.
«Au Rwamda, les Hhuthus tuent les Tutsis et les Tutsis tuent
les Hhutus. La phrase a été láchée par Boutros-Ghali au plus fort des tueries. A Biamitz, lors du premier sommet France Alnque post-genoCide, Miterrand tit mine d’étre torturé par
angoisse en declarunt en conference de presse : « En veritè, se Se dlicine otice d assurance nternationale ne t, er On e petul pas
re moins sàl la
le,
décident délibérement de co
à la pointe de baionettes ou de réoler ddes re de machette. » Deux jours plus tard, il lançait à un journaliste: *De quel genocde, parlez-vouS, monsieur? De celui des HutuS
contre les Tutsis ou de celui des Tutsis contre les lunus7
Leproposd’un secrétaire général de l’ONU ajoutė à ceux d’un chet eT Etat rançals, cela donne des inepties racistes d’anthologie. Elles disent pourtant tout haut ce que partout,y comipris en Arique heme, on pense tout bas de l’Atrique. Cette perception de tout un continent henme et par les autres y a rendu possibles la planiication du demier génocide du XX* siècle et sa mise en ceuvre pendant trois mois. Cest elle aussi qut. presque trente ans plus tard, empecheTAlique
par lu-m
d en comprendre les mecanismes. Ou méme d accepter simplement
T idee quce, dermière ces cent jours d’horreur, il y avait non pas le deler- Tenient d une haine rationnelle et gratuite, mais, comme on l’a bicn souvent vu dans l’histoire contemporaine, de classiques luttes de pouvoir
BoUBACAR BORIS DioP,
OOpar exenple I’exposition de l’association de rescapes ct taniles de victnes Ibuika,
(2)Gerard Prunier, Rwanda : le génocide. Dagorno, Paris, I998. 3)A
aeC3 picn, F achoda, dans l’actuel Soudan du Sud, attise scs des nlannquc ct des Français. Cela doane lieu à un grave contlit dip
898
S
de la vive riv Saxoas
4) eLe génocide qu’on aurait pu stopper, disponible sur le site
dcucle Ciloyenne, htp:/icec.rwanda free fr
(S) C7 Yolande Mukagasana, N’aie pas peur de savoir Rolbert Latlont, Paris, 1999
de la Commission
Nos précédents articles
«Rwanda médias et génocide », par François Misser
(août 1994),
Autopsie d’un génocide planithe au Rwanda », par Colette
Bracckman (mars 1995)
Connivchec
erschave (mars 10 françaises au Rwanda par Prançois-Xavier
Maudits soient les yeux fernmes.,par Philippe Leymarie
evtier 996)
Quillet Au 2000) Rwanda, vivre avec le génoci
», par Anne-Cecile Robert
anda, retour Sur un avcuglcnet intemational », par Colete
A (mars 2004)
Michel
ou Janvier 2009)
aLe sens d’une conmmémoration , par Jase Aagabo (mans 2004 Aux racines du contentieux franco-rwandais », par Andre Au Rwanda, la tradition instrumentalisec, par Thomas Riot
(mai 2014)
dcuk coles L’incident est cvoue comne un symbole csrallyals ct ceux qu ils qualiient globalenment d’Anglo

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